La philosophie à votre service

C’est un fait : une majorité d’entre nous rencontrons – ou rencontrerons un jour – des questions existentielles. Leur origine est multiple : contexte familial, professionnel, affectif, social. Elles sont en tout cas naturelles et profondément humaines.

Les questions existentielles ont des colorations différentes : sentiment d’isolement, d’absence ou de manque de sens, liberté ressentie comme vertigineuse, ou hantise de la mort ou de la maladie. Elles ont en commun de questionner notre liberté.

Ce qui compte n’est pas tellement la présence de ces questions dans notre existence, mais la réponse que nous leur apportons. En effet, il arrive fréquemment qu’elles nous limitent, nous bloquent, nous égarent, ou nourrissent un sentiment d’angoisse paralysant. Etre capable de les accueillir est une clef déterminante. C’est dans cette démarche que je vous accompagne.

Voilà comment la philosophie s’offre à nous non comme une contemplation théorique (des textes à méditer, des problèmes à inventer…) mais comme un outil au service de notre liberté concrète. En clarifiant nos représentations, en accédant à une meilleure conscience de notre existence, nous agissons différemment.

« Nous avons besoin de nouveaux outils : un ensemble différents d’idées et un type différent de relation patient-thérapeute. Je propose de prêter attention aux idées des grands penseurs (…) et de bâtir une relation thérapeutique basée sur les faits existentiels de la vie. (…)
 La sincérité, si cruciale pour une thérapie efficace, prend une nouvelle dimension quand un thérapeute aborde franchement les questions existentielles. Nous devons abandonner ces résidus d’un modèle médical suivant lequel les patients souffrent d’une étrange affliction et ont besoin d’un guérisseur impassible, irréprochable et insensible. Nous affrontons tous la même terreur, la blessure de la mortalité, le ver au coeur de l’existence », Irvin Yalom, (professeur et psychiatre à l’Université de Stanford) Le Jardin d’Epicure.